Le processus de mobilisation des ressources de GAVI s’articule autour des axes suivants : la fidélisation des principaux donateurs publics et privés, la responsabilisation des pays, la volonté d’agir durablement sur le marché des vaccins et la collaboration avec les organisations de la société civile et autres partenaires.
Quatre axes stratégiques
Ce
processus s’articule autour de quatre axes stratégiques :
- Fidéliser les donateurs publics
et privés actuels et conquérir de nouveaux partenaires dotés d’un
portefeuille diversifié d’instruments (contributions directes et
financement innovant) ;
- Renforcer la prise en charge
nationale à travers le cofinancement de programmes ;
- Façonner le marché des
vaccins : attirer de nouveaux fabricants et réduire les coûts de
production des vaccins ;
- Mobiliser les organisations de
la société civile ainsi que d’autres partenaires afin de mener des actions
de plaidoyer.
Premier cycle de
reconstitution des ressources (2011-2015)
Le premier
cycle de reconstitution des ressources de GAVI (2011-2015), qui s’est achevé à
Londres le 13 juin 2011, a permis de générer des financements pluriannuels
prévisibles pour vacciner un quart de milliard d’enfants issus de pays en
développement contre certaines des maladies les plus meurtrières – et d’en
sauver au moins quatre millions – d’ici 2015.
Les
partenaires se sont engagés à verser 4,3 milliards US$, ce qui porte le total
des ressources disponibles de GAVI à 7,6 milliards US$ pour la période
2011-2015.
GAVI devrait
ainsi être en mesure de renforcer ses programmes de vaccination infantile et d’accélérer
l’introduction de vaccins nouveaux et existants dans les pays en développement.
Cette
augmentation de fonds disponibles vient à point nommé, d’autant que 50 pays ont
adressé une demande de soutien à GAVI en 2011 – plus du double du précédent
record établi en 2007.

En juin 2011 s’est tenue à Londres une conférence des donateurs intitulée « Sauver la vie des enfants ». Cette conférence était présidée par le gouvernement britannique et co-parrainée par la République du Liberia et la Fondation Bill & Melinda Gates.