Exemple de réussite, GAVI s'avère être un modèle de partenariat public-privé unique en son genre au regard de son efficacité.
Un programme bien ciblé
Loin d'empiéter sur les activités des autres organisations œuvrant dans les domaines de
la santé et de la vaccination, GAVI entend fédérer les compétences spécifiques et les
initiatives de ses partenaires au sein d'un programme commun et constructif. Les membres
apportent leur contribution en participant activement à différentes actions : élaboration
des politiques et des stratégies, plaidoyer, mobilisation de fonds, mise au point et achat
de nouveaux vaccins, soutien aux pays et services de vaccination.
Un partenariat public-privéGAVI compte parmi ses partenaires des organisations multilatérales, telles que l'OMS, l'UNICEF et la Banque mondiale, des organisations de la société civile, des organismes de santé publique, des gouvernements de pays donateurs et adhérents, des fondations caritatives privées, comme la Fondation Bill & Melinda Gates et la Fondation « La Caixa », des représentants de l'industrie pharmaceutique, dont les fabricants de vaccins, ainsi que des institutions financières. |
Pour accomplir sa mission, GAVI s'appuie sur les compétences éprouvées de chaque membre.
Par exemple :
Un partenariat public-privé unique et exemplaire
GAVI permet à différents partenaires de mettre à profit leurs compétences et leur
expérience pour travailler ensemble à l'amélioration des services de vaccination de
routine.
Leur engagement actif au sein de groupes de travail et de réflexion participe à la
reconnaissance de l'organisation et constitue un modèle de réussite qui contribue à
apporter de nouvelles réponses aux défis de la vaccination, à savoir : accroître de manière
substantielle le montant des fonds disponibles pour les programmes de vaccination et
fournir de nouveaux vaccins à des prix abordables dans les pays en développement.
Primus inter pares
Les pays en développement sont primus inter pares, ce qui leur vaut une attention
soutenue au sein de GAVI Alliance. Les ministères de la Santé des pays en développement
:
- identifient leurs propres priorités et choisissent le type de soutien dont ils ont
besoin ;
- alignent le soutien de GAVI sur leurs programmes nationaux de santé et de vaccination
;
- financent une partie du coût des vaccins qu'ils reçoivent.